Caractéristiques principales:
- Ombre naturelle
- Ourlet ouvert haut
- Rendu souple
- Installation aisée
- Ouverture verticale
- 3 dimensions
- Sur mesure possible
Store enrouleur en coco : régler son ombre à la hauteur qu’on veut
Le seul de la gamme qui s’ajuste en cours de journée
Les rideaux se poussent sur le côté, ce store-là se règle en hauteur. C’est une différence de logique plus que de matière : à 13 h on le déroule entièrement pour couper le soleil au zénith, à 18 h on le remonte à mi-hauteur pour retrouver la vue sans reprendre la chaleur, et le soir on l’enroule complètement. Le tablier se maintient à la position choisie, ce qui permet de doser l’ombre au lieu de choisir entre tout ouvert et tout fermé. Cette souplesse le rend particulièrement adapté aux expositions qui tournent — un pignon plein ouest, un côté de terrasse que le soleil rase en fin d’après-midi, une baie qui prend de plein fouet la lumière de midi. Pour un panneau qu’on ouvre latéralement et qu’on laisse ensuite tranquille, les rideaux coulissants à boucles répondent mieux au besoin.
Un ourlet haut de 60 mm, et rien d’autre à prévoir
La pose se résume à faire passer une tringle dans l’ourlet supérieur, dont le diamètre intérieur est de 60 mm. Toute barre, tige ou tube de moins de 60 mm convient, y compris ce qui est déjà en place sur beaucoup de pergolas et d’auvents. Pas de mécanisme, pas de caisson, pas de perçage lourd : c’est l’installation la plus rapide de toute la gamme rideaux, et c’est aussi ce qui la rend facile à déposer. Un orage annoncé, un départ en week-end, une fin de saison qui arrive plus tôt que prévu — on enroule, on sort la tringle, et le store est rangé en deux minutes. Nouveauté 2026, c’est aussi le seul modèle de la gamme entièrement biodégradable, puisqu’il ne comporte aucune pièce métallique.
Trois formats, dont un pensé pour les largeurs basses
Trois dimensions sont proposées : 1,5 x 2 m, 2 x 2,5 m et 2 x 1,5 m. Les deux premières couvrent les hauteurs classiques de terrasse et de pergola. La troisième, plus large que haute, répond à un besoin qu’on retrouve souvent : un garde-corps de balcon à masquer, une rambarde de terrasse en hauteur, un muret bas à prolonger sans fermer la vue au-dessus. Sur ces poses partielles, mieux vaut viser un store légèrement plus large que la zone à couvrir, pour que les bords ne laissent pas passer le soleil en biais aux heures rasantes. Au bord d’une piscine ou face à la mer, le tissage aéré garde tout son intérêt : il coupe la lumière sans créer de mur, et sa prise au vent reste très faible.
Comportement de la fibre et entretien
Le tissage pèse 900 g/m² à sec et double de poids sous la pluie avant de retrouver sa tension en séchant — la tringle doit donc être dimensionnée pour l’état mouillé, et il vaut mieux éviter d’enrouler un store encore humide. La fibre ne craint pas l’eau, ne la retient pas, et ne pourrit pas. Un lavage occasionnel au savon doux suffit, et en période de sécheresse prolongée un coup de brumisateur de temps en temps prolonge sa durée de vie. La teinte évolue lentement vers un gris argenté sans que l’efficacité en pâtisse. L’hivernage se fait au sec, bien aéré, à l’abri des rongeurs. Si aucun des trois formats ne correspond à votre ouverture, le sur-mesure permet de partir de vos cotes exactes. Le reste de la collection est présenté dans la catégorie rideaux coco, avec notamment les rideaux à œillets pour une ouverture latérale.
Caractéristiques principales :
- Ombre naturelle
- Boucles et cosses coeur
- Rendu souple
- Installation aisée
- Ouverture rapide et facile
- 2 dimensions
- Sur mesure possible
Rideau coulissant en coco à boucles : ouvrir et fermer sa terrasse d’un geste
Quand le rideau doit bouger tous les jours
Il y a les côtés de pergola qu’on habille une fois pour la saison, et ceux qu’on ouvre le matin, qu’on referme à 17 h quand le soleil passe à l’ouest, qu’on écarte pour sortir les assiettes. C’est pour ce second usage que ce modèle est confectionné : des boucles en acier galvanisé fixées en tête de rideau, qui glissent sur leur support sans effort et permettent de dégager le passage en deux secondes. Un patio qu’on traverse, une tonnelle adossée à la maison, une porte-fenêtre qu’on veut protéger du soleil sans condamner l’accès, une cloison de terrasse qu’on ouvre selon l’heure : la manipulation quotidienne fait partie du produit. Pour un panneau qui reste tendu en permanence, sur un côté peu fréquenté, les rideaux en coco à ourlet ouvert conviennent mieux et coûtent moins cher.
Boucles de 30 mm : bien choisir son support
Le diamètre intérieur des boucles est de 30 mm, ce qui oriente directement le choix de la tringle. Un tube, une tige métallique ou un tasseau fin passent sans difficulté ; les tringles décoratives d’intérieur, souvent plus grosses, sont à écarter. Le câble acier tendu entre deux poteaux constitue l’autre option, et sans doute la plus fluide : la boucle y glisse librement, sans point dur, et l’installation se fait sans perçage lourd. Attention toutefois à la flèche du câble, qui creuse légèrement au centre sur les grandes portées — un tendeur bien serré règle le problème. L’acier galvanisé des boucles supporte l’extérieur sans rouiller, y compris en climat humide ou à proximité de la mer. Dernier réflexe utile : laisser un peu de mou entre les boucles au moment de la fermeture, pour que le rideau conserve son drapé au lieu d’être tiré à plat.
Naturelle ou bicolore : deux ambiances différentes
Ce rideau est le seul de la gamme à exister en deux coloris. La version naturelle reste dans le ton chaud et brut de la fibre de coco, celui qui s’accorde avec le bois, la pierre sèche et les tons terre. La version bicolore introduit un contraste graphique qui change nettement le rendu, et fonctionne bien sur des extérieurs plus contemporains — façade claire, structure aluminium, mobilier sombre. Le choix se joue surtout sur ce que le rideau accompagne : dans les deux cas, le tissage reste le même, souple et aéré, avec une prise au vent très faible pour un panneau de cette hauteur — un point important puisqu’un rideau coulissant, par nature, n’est pas toujours attaché en partie basse.
Quatre formats, stabilisation et fin de saison
Quatre dimensions sont proposées : 1,4 x 2,4 m, 1,5 x 2,2 m, 1,5 x 2,8 m et 2 x 2,5 m. Sur une largeur importante, mieux vaut poser deux panneaux plus étroits qu’un seul très large : chacun s’ouvre indépendamment, et l’ensemble se manipule bien plus facilement. Le bas du rideau comporte un ourlet de 60 mm dans lequel glisser un lest — une barre ou une tige — pour limiter les mouvements les jours de vent, tout en gardant la possibilité de coulisser. Côté météo, gardez en tête que la fibre s’alourdit franchement sous la pluie avant de retrouver sa tension en séchant : la tringle ou le câble doivent être dimensionnés pour ce poids mouillé, pas seulement pour l’état sec. Un lavage occasionnel au savon doux suffit à l’entretien, et la teinte évolue lentement vers un gris argenté sans que l’efficacité en pâtisse. En fin de saison, on décroche, on enroule, on stocke au sec et bien aéré, à l’abri des rongeurs. Le reste de la collection est présenté dans la catégorie rideaux coco, dont les rideaux coulissants à œillets, l’autre système d’ouverture de la gamme.
Caractéristiques principales:
- Ombre naturelle
- Oeillets sur galon coton
- Rendu souple
- Installation aisée
- Ouverture rapide et facile
- 2 dimensions
- Sur mesure possible
Rideau coulissant en coco à œillets : le charme du laiton patiné, dehors comme dedans
Une finition qui se voit
Sur ce modèle, la tête de rideau ne se contente pas de tenir le panneau : elle fait partie du décor. Les œillets sont en laiton Antique Brass, posés sur un galon de coton, et leur patine sombre tranche joliment avec le ton chaud de la fibre de coco. C’est une finition qu’on remarque de près, quand on passe devant le rideau plusieurs fois par jour, et qui prend tout son sens sur une terrasse un peu habitée — vieilles pierres, ferronnerie, mobilier chiné. L’autre effet des œillets est plus discret mais tout aussi visible : ils répartissent le tissu en plis réguliers, et le rideau tombe avec une régularité que les autres systèmes de la gamme n’ont pas. Sur un panneau qu’on laisse ouvert la moitié du temps, replié sur un côté, ce drapé fait la différence.
Œillets de 40 mm : ce que ça change à la pose
Le diamètre intérieur est de 40 mm, soit dix de plus que sur les rideaux coulissants à boucles. Concrètement, ça ouvre le choix du support : une vraie tringle de bonne section passe sans forcer, un tasseau bois de belle épaisseur aussi, là où les boucles imposent quelque chose de plus fin. Si votre pergola a déjà une barre, une tige ou un tube en place, mesurez-le avant de commander — il y a de bonnes chances qu’il convienne tel quel. Le câble acier tendu reste possible et donne le coulissement le plus doux, mais c’est ici la solution la moins mise en valeur : un œillet large glisse mieux sur un support rigide, qui garde la tête de rideau bien alignée. Le laiton ne rouille pas, ce qui règle la question de l’exposition, et le galon coton encaisse sans broncher les allers-retours quotidiens.
Le seul de la gamme qu’on installe aussi à l’intérieur
C’est un usage qu’on ne prévoyait pas et que les clients ont trouvé tout seuls : ce rideau fonctionne très bien en intérieur. Dans un salon, il sert de séparation souple entre deux espaces, filtre la lumière d’une baie orientée plein sud, ou masque une réserve sans fermer complètement. L’aspect brut de la fibre et le laiton patiné s’accordent avec les intérieurs en bois, en béton ciré ou en tomettes, et le tissage laisse passer assez de lumière pour ne pas assombrir la pièce. Sur ce type de pose, on gagne à choisir un format un peu plus haut que l’ouverture, pour que le bas du rideau touche le sol et tienne mieux en place. À noter pour ceux qui y tiennent : la fibre est bio-sourcée et entièrement biodégradable, les œillets métalliques faisant seuls exception.
Quatre formats, lestage et longévité
Quatre dimensions sont disponibles : 1,4 x 2,4 m, 1,5 x 2,2 m, 1,5 x 2,8 m et 2 x 2,5 m. L’ourlet du bas, de 60 mm, accepte une barre ou une tige de lestage — utile en extérieur pour que le panneau ne batte pas au premier coup de vent, inutile en intérieur. La fibre pèse 900 g/m² à sec et double de poids sous la pluie avant de retrouver sa tension en séchant : le support doit être calculé pour l’état mouillé, et c’est justement là que l’écart de diamètre avec un système à boucles compte, un œillet de 40 mm supposant une tringle plus solide. Un lavage occasionnel au savon doux suffit, la teinte évolue vers un gris argenté sans perte d’efficacité, et l’hivernage se fait au sec, bien aéré, à l’abri des rongeurs. Si aucun des quatre formats ne tombe juste, le rideau coco sur-mesure permet de partir de vos cotes. Le reste de la gamme est présenté dans la catégorie rideaux coco, avec notamment les rideaux à ourlet ouvert, pour les panneaux qui restent tendus en permanence.
Caractéristiques principales :
- Ombre naturelle
- Ourlet ouvert haut et bas
- Rendu souple
- Installation aisée
- Ouverture possible
- 2 dimensions
- Sur mesure possible
Rideau d’extérieur en coco à ourlet ouvert : un panneau tendu, pas un rideau qui coulisse
Le bon choix quand le rideau reste en place
Tous les rideaux d’extérieur ne servent pas à être ouverts et fermés dix fois par jour. Le modèle à ourlet ouvert est conçu pour rester tendu : on l’installe sur un côté de pergola exposé au soleil rasant de fin d’après-midi, en fond de tonnelle, entre deux poteaux pour fermer un angle de terrasse, ou en cloison légère entre un coin repas et un passage. Il n’est pas prévu pour coulisser sur sa tringle — c’est ce qui lui donne cette tombée régulière, sans plis ni surépaisseurs. L’ouverture se fait latéralement, en relevant le panneau sur le côté et en l’embrassant avec une corde ou une attache. Si vous cherchez au contraire un rideau que l’on manipule quotidiennement, tournez-vous vers les rideaux coulissants en coco à boucles ou vers les rideaux coulissants à œillets, dont la confection est prévue pour le glissement répété.
Deux ourlets de 60 mm : ce que ça change à la pose
La confection comporte un ourlet sur chacune des deux largeurs, haut et bas, d’un diamètre intérieur de 60 mm. Concrètement, le rideau s’enfile comme une chaussette sur son support : tringle, tige métallique, tasseau bois, tube ou câble acier — tout ce qui passe dans 60 mm convient, en gardant un peu de jeu pour que la fibre ne force pas. L’ordre des opérations compte : on enfile d’abord la barre dans l’ourlet, puis on fixe les extrémités aux supports, jamais l’inverse. Sur une largeur de 2 m, il vaut mieux éviter les tringles trop fines qui prendraient une flèche visible au centre. Point souvent négligé : l’ourlet du bas n’est pas décoratif. Y glisser une seconde barre transforme le panneau en écran tendu qui ne bat plus au moindre souffle — c’est le geste qui fait la différence entre un rideau qui vit bien sa saison et un rideau qui claque contre le poteau.
900 g/m² : filtrer la lumière plutôt que la couper
Avec 900 grammes au mètre carré à sec pour un centimètre d’épaisseur, ce tissage se situe volontairement en retrait des écrans occultants. Il intercepte les rayons directs, casse l’éblouissement et fait tomber la température ressentie derrière lui, tout en laissant filtrer une lumière tamisée : on ne se retrouve pas dans le noir sous la pergola en fin de journée. Le maillage reste aéré, l’air le traverse, et la prise au vent demeure très faible pour un panneau de cette hauteur — un point décisif sur une pergola où le rideau travaille en pleine façade. Si votre priorité est de supprimer un vis-à-vis plutôt que d’adoucir le soleil, c’est vers les écrans occultants de la catégorie qu’il faut regarder ; le rideau à ourlet, lui, joue sur l’ambiance et le confort thermique.
Formats, tenue dans le temps et hivernage
Trois dimensions couvrent les configurations les plus courantes : 1,5 x 2,2 m, 1,5 x 2,8 m et 2 x 2,5 m, sachant que la hauteur utile est légèrement réduite une fois les barres engagées dans les ourlets — à intégrer au moment de mesurer votre hauteur sous poutre. Anticipez aussi le comportement de la fibre à l’humidité : le tissage se détend sous la pluie, la masse double, puis la tension revient au séchage. Une tringle et des supports dimensionnés pour l’état sec seront donc sollicités davantage à chaque averse. Le reste de l’entretien tient en peu de choses : un lavage occasionnel au savon doux suffit, la fibre est imputrescible et vire lentement vers un gris argenté sans rien perdre de son efficacité. En fin de saison, le panneau se déshabille de ses barres, se plie ou s’enroule, et se range au sec, bien aéré, à l’abri des rongeurs — quelques saisons de plus à la clé. Les autres modèles de la gamme sont réunis dans la catégorie rideaux coco.